Grain de beauté, un mélanome silencieux ?

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Les Grains de beauté et Le diagnostic précoce 

La meilleure manière de combattre cette tumeur est de découvrir un mélanome dès son début, ou a sa phase initiale. C’est aussi une façon de gagner, étant donné que dans ce cas, la possibilité de guérison est proche des 100%.

Le diagnostic précoce nécessite cependant la participation fondamentale de chacun : une attention à l‘égard de son propre corps. Des examens chez soi et des examens réguliers chez un spécialiste peuvent, en fait, réduire quasiment à zéro le risque de mélanome.

Les vérifications à faire chez soi 

Pour reconnaître précocement un grain de beauté “à risque”, il est indispensable de se surveiller périodiquement chez soi, avec calme mais aussi avec toute l’attention nécessaire.

Le fait de bien connaître son corps et donc ses grains de beauté permet de sauvegarder sa santé. Les plus scrupuleux peuvent renouveler cet examen une fois par mois mais une fois tous les trois mois est en général plus que suffisant.

Ce qu’Il faut regarder

Que faut-il donc observer ? Comment savoir si la situation est bien sous contrôle ou bien si certaines taches commencent à présenter des signes qu‘il vaut mieux ne pas sous-estimer ? L’abécédaire vient en aide parce qu’en se rappelant les cinq premières lettres de l‘alphabet on peut mettre sur soi-même.

Il s’agit en fait, de moyens simples et rapides pour surveiller ses grains de beauté, faciles à se rappeler et surtout à mettre en pratique. Voici comment il faut procéder pour exécuter correctement cet auto-examen.

L’auto-examen des grains de beauté étape par étape 

 A Comme Asymétrie.

Un naevus doit éveiller des soupçons si, en le coupant au milieu par une ligne imaginaire, la partie droite et la gauche sont complètement différentes. Si on n’est par sûr que les deux parties sont identiques on peut mieux s’en rendre compte en “étirant” la peau.

B Comme Bords.

C’est très important d’observer les bords du naevus. S’ils sont réguliers, la situation est calme, parce que quand la tache est vraiment inoffensive ses bords sont nets et biens limités.

Si, en revanche, on constate qu’ils sont irréguliers et dentelés, c’est-à-dire qu’ils ressemblent à ceux d’une carte de géographie, ou mal délimités, il vaut mieux alors se faire examiner.

C Comme Couleur.

C’est un des indices les plus importants pour savoir si un grain de beauté est un simple naevus ou s’il cache une formation plus a risque. Si la tache cutanée est bénigne, elle est en général de couleur marron ou café au lait. Bien qu’il existe des naevi inoffensifs de couleur un peu particulière (comme le naevus bleu ou le naevus de Sutton qui a pour caractéristique de ressembler à un œuf au plat), il faut toujours regarder avec suspicion des taches de couleur marron foncé ou noire, ou bien présentant plusieurs nuances dans le même naevus. Il faut aussi avoir des soupçons devant des changements soudains de couleur ou l’apparition de réseaux veineux blancs, rouges ou roses.

D comme Dimension.

Si la dimension du naevus dépasse les 5 mm, il convient de se faire examiner par un spécialiste.

Cela a encore plus de valeur si, à cet élément. S’en ajoutent d‘autres qui peuvent faire naître un doute.

E comme Érythème.

Il faut considérer comme suspect un naevus qui présente à son pourtour une rongeur diffuse, de Façon continue et persistante. Et d’autant plus s’il saigne au moindre traumatisme et, pire, si cela se produit spontanément.

Il ne faut pas s’alarmer, en revanche, si l’érythème n’apparaît qu’après avoir frotté par mégarde le naevus et qu’il disparaît en peu de temps.

Par la lettre E

on peut aussi signaler le mot Évolution, parce qu’un naevus qui change d’aspect en peu de temps ou qui apparaît tout à coup sur une zone de peu saine est, probablement ‘’à risque’’.

Le miroir, complice de la beauté, peut aussi se transformer en un allié précieux pour vaincre à temps  mélanome. Il est, en fait, difficile d’observer les parties du corps les plus cachées sans cet instrument.

Pour faire un check-up de ses grains de beauté, il suffit de se mettre nu devant un miroir et d’observer attentivement les taches sur toute la peau.

un peu de camouflage avec un peu de maquillage ?

Huit positions à retenir pour observer les grains de beauté 

Voici 8 positions qui, prises successivement, permettent d’observer toute la surface du corps.

1 Mettez-vous droit, debout, face au miroir. Les bras le long du corps, observez au fur et à mesure le visage, le cou, le thorax, l’abdomen la partie antérieure des bras et des jambes.

2 Levez le bras devant vous jusqu’à hauteur des épaules et pliez le coude à angle droit. Regardez les avant bras (la partie entre le coude et le poignet), à l’intérieur et à l’extérieur.

3 En restant dans la même position, tournez-vous d’un côté puis de l’autre, de façon à examiner la hanche droite et ensuite la gauche.

4 retournez-vous en montrant les épaules au miroir et observez les fesses et les jambes.

5 Dans la même position mais à l’aide d’un autre miroir observez le cou, les épaules et le dos.

6 Toujours dans le second miroir regardez bien la peau cachée par les cheveux.

7 Asseyez-vous et examinez la plante des pieds et la peau entre les orteils.

8 toujours assis, posez une jambe puis l’autre sur un tabouret et contrôlez la face interne.

Pour un contrôle plus approfondi 

Quelle que soit l’attention que l’on puisse porter à ses grains de beauté, il faut savoir qu’un médecin spécialiste peut faire un examen plus attentif et plus approfondi le dermatologue ou l’oncologue (le spécialiste des tumeurs) est non seulement capable de reconnaitre le mélanome mais aussi les taches qui sont les plus exposées au risque d’une transformation anormale.

Il peut donc vous dire quels sont les naevi qu’il faut particulièrement surveiller chez vous. Au cours de l’examen, il se peut aussi qu’il conseille d’enlever des naevi qui, bien que tout à fait inoffensifs, pourraient augmenter de taille avec le temps et donc entraîner des ennuis (comme, par exemple, ceux des paupières).

Quand aller voir un spécialiste ? 

Tout le monde devrait faire examiner les taches de la peau au moins une fois dans sa vie, après la puberté. Il est bon de se faire examiner surtout quand :

un naevus mesure plus de 4 à 5 millimètres;

il semble qu’un naevus ait commencé à se modifier, à changer de couleur ou à grossir de façon irrégulière ou si on ne se sent pas sûr de son innocuité;

une nouvelle tache apparaît sur la peau après l’âge de 30 ans;

un naevus préexistant a tendance à saigner chaque fois qu’il subit un traumatisme ou même sans aucun frottement.

Il ne faudrait jamais attendre qu’un naevus se fasse “remarquer” par une douleur ou d’autres troubles.

L’observation directe des grains de beauté 

Pendant l’examen la personne sera déshabillée de façon à permettre au médecin d’observer la peau centimètre par centimètre en prêtant aussi attention aux zones négligées dans l’examen chez soi comme les pieds, le dos et les fesses. Tous les naevi sont étudiés avec attention, y compris ceux qui peuvent se trouver sur les muqueuses buccales, dans les yeux ou sur les ongles.

Les instruments d’évaluation 

En plus de l’observation directe pour laquelle l‘expérience est d’une importance fondamentale le spécialiste peut aussi se servir d’instruments qui permettent une évaluation plus précise des malformations cutanées.

La lentille d’agrandissement 

C’est une lentille utilisée le plus souvent pour reconnaître les taches très petites qu’il serait difficile de bien analyser à l’œil nu. Elle agrandit l’image de 15 à 20 fois.

Le Dermatoscope 

C’est une sorte de lentille d’agrandissement mais capable d’agrandir limage de 20 à 30 fois voire plus. On l’appuie sur le naevus après avoir enduit la peau d‘une substance huileuse pour avoir une vision plus nette.

Le Vidéo-dermato scope

Le vidéo-dermatoscope arrive à agrandir l’image du naevus de 20 à 30 fois et utilise une lumière polarisée (on l’appelle dermatoscope en épi luminescence) pour éclairer la peau. Selon les caractéristiques qu’il présente il est possible de savoir s’il y a des éléments de malignité. Dans ces cas aussi, pour en rendre l’observation plus aisée, on étend entre la peau et le verre une fine couche d’huile de cèdre qui réduit la réflexion des rayons lumineux émanant de l’instrument.

Une nouvelle analyse par ordinateur 

Le sigle est Elmd (microscope à épiluminescence digitale) et est un nouvel instrument d’analyse informatisé qui se sert d’un vidéo-dermato-scope rendu encore techniquement plus sophistiqué.

Grâce à une télé-caméra appliquée à un vidéo-micro-scope et relié a un ordinateur. il est possible de mémoriser l’image du naevus et d’en faire une véritable “photo”.

De cette façon il est non seulement possible d’analyser plus à fond un naevus mais aussi d’en avoir une représentation fidèle qui permettra, ultérieurement, d’en étudier avec exactitude toutes les modifications de forme et de couleur.

Quels sont les avantages 

Cette technique présente certains avantages.

Voici lesquels :

  • cet analys permet d’avoir en temps réel une fiche récapitulative des lésions;
  • Elle donne la possibilité d’avoir une sorte d’album photographique de la personne, mémorisé dans l’ordinateur, et d’en analyser à distance dans le temps les images et les modifications;
  • en plus de, permet d’utiliser des filtres de couleur qui garantissent une meilleure interprétation des données;
  • Elle permet l’estimation automatique de la lésion avec des paramètres clés, déjà établis par l’ordinateur;
  • le cinquième avantage c’est permettre aussi, après quelque temps, de faire évaluer par d’autres médecins chacune des lésions;
  • Elle permet de transmettre les images aux différents centres spécialisés connectés de façon à pouvoir avoir éventuellement un diagnostic “collégial”.

Les grains de beauté et le traitement des Mélanomes

Aujourd’hui encore, beaucoup de personnes ne s’adressent au spécialiste que lorsque les lésions en sont à un stade avancé. Traiter un mélanome dès son d’but, en revanche, garantit la guérison dans la presque totalité des cas. Mais les naevi inoffensifs peuvent aussi être enlevés.

Quand enlever un grain de beauté ? 

– Enlever on non un grain de beauté est une décision qui incombe seulement au spécialiste en dermatologie ou en oncologie (le médecin spécialiste des tumeurs). Au cours de la visite, le médecin évalue la forme du grain de beauté, sa couleur, la régularité ou l’irrégularité de ses bords, etc.

– Avec ces informations, il est déjà capable de savoir si un grain de beauté peut être à risque ou bien tout a fait inoffensif. Les grains de beauté “suspects” sont alors observés plus à fond en se servant d‘instruments comme le dermato scope et le vidéo-dermatoscope.

– Apres les avoir étudiés, le spécialiste peut penser qu’il suffit d’un simple examen périodique chez soi, fait directement par la personne et conseiller donc une seconde visite au bout de six mois ou un an, si, en revanche, la suspicion de danger semble se confirmer, on décide d’enlever le naevus.

Les autres raisons pour lesquelles vous pouvez enlever un grain de beauté ou les naevi 

Les naevi peuvent aussi être enlevés pour d’autres raisons qui n’ont rien à voir avec la présence d’altérations cellulaires. En général, les plus gênants du point de vue esthétique sont ceux du visage, même s’il y a des femmes qui les considèrent comme leur signe de beauté (comme le célèbre mannequin de nationalité américaine Cindy Crawford).

‘ On peut aussi enlever les naevi parce qu’ils sont situés à des endroits ou ils subissent continuellement (les traumatismes et peuvent facilement être irrités et saigner.

C’est le cas, par exemple, de ceux qui prennent naissance sous la plante des pieds, entre les plis cutanés, au niveau du soutien-gorge ou bien sur les mains.

– En général, on conseille aussi d’enlever ceux qui se trouvent sur les paupières tant qu’ils sont encore petits parce qu‘avec le temps ils pourraient augmenter de taille et rendre difficile l’ouverture de l’œil. Les enlever plus tard poserait ensuite des problèmes importants soit techniques, soit esthétiques (la cicatrice resterait plus visible).

Comment retirer un grain de beauté ( naevus) 

L’ablation des naevi 

Ablation de naevus se fait au cours de la visite chez le spécialiste, en ambulatoire, et nécessite une anesthésie locale. Une hospitalisation ne s’avérera nécessaire que si le naevus a une très grande taille. Il faut préciser qu’on n’enlève pas seulement la lésion mais aussi une petite partie de la peau qui l’entoure.

L’ablation peut se faire de plusieurs façons. Les voici.

LE BISTOURI CLASSIQUE 

C’est un petit couteau chirurgical à lame d’acier avec lequel on coupe la peau autour de la lésion.

LE BISTOURI ÉLECTRIQUE

Dans ce cas la peau est “coupée” par la chaleur émanant de la lame du bistouri qui atteint 140 à 150 degrés centigrades.

LE BISTOURI À RADIOFRÉQUENCES

C’est un bistouri relié à une source d’ondes radio qui permet l’excision des tissus en provoquant des vibrations à travers les cellules.

Par cette méthode on arrive à avoir une coupe encore plus nette et plus précise qu’avec les deux autres techniques parce qu’il ne se produit ni élongation et déchirure des tissus, ni transmission de la chaleur aux cellules environnantes.

LE LASER CO2

C‘est un faisceau de lumière punctiforme très concentré en mesure de couper les tissus avec précision. Il peut donc être utilisé comme un bistouri (dans le cas des naevi il est important de ne pas l’utiliser pour brûler la lésion mais seulement pour l’enlever).

Après avoir enlevé la lésion, le médecin désinfecte, met des points et recouvre d’un sparadrap. Chez soi il ne faudra pas mouiller la plaie et la désinfecter tous les jours, en attendant de revoir le médecin pour enlever les points et de connaître le résultat de l’examen hystologique.

Naevus ou mélanome ?

Tous les naevi enlevés doivent être analysés, c’est-à-dire qu‘ils doivent subir un examen hystologique, cet examen consiste en l’analyse au microscope des tissus enlevés par le médecin et permet de déterminer ainsi, avec une certitude absolue, le caractère bénin ou malin qui veut dire un cancer de peau, Au cours de la visite, le spécialiste ne peut que suspecter qu’un naevus soit vraiment inoffensif mais sans l’examen histologique il ne peut savoir si sa suspicion était fondée ou pas.

Si c’était un Naevus ?

Si à l’examen de laboratoire il s’avère qu’il s’agissait d’un simple naevus, tout va bien parce que la lésion n’était pas maligne et ne se reforme plus. Pour être rassuré sur l’avenir il suffira de “surveiller” périodiquement les autres naevi.

Si c’était un mélanome ?

Si la suspicion du spécialiste se confirme cela change tout parce qu’il ressort de l’examen histologique qu’il s’agissait véritablement d’une tumeur.

En cas de diagnostique précoce

Si le diagnostic est l‘ait précocement, l’ablation garantit presque à coup sûr la guérison parce que les Chances de succès sont d’autant plus grandes qu’on intervient plus tôt. Si à l’examen on constate que la peau qui entourait le mélanome n’était pas malade (“les bords de résection indemnes”) on peut pousser un soupir de soulagement.

Tout va bien.

Il faudra, cependant, par la suite porter une attention particulière à sa peau parce qu’ayant déjà été sujet à cette tumeur, il y a plus de risque d’en être à nouveau atteint. Les visites de spécialistes et les contrôles devant le miroir permettront, si cela devait arriver, d’intervenir encore une fois précocement.

En cas de tumeur étendue

Si l’examen histologique révèle qu’il y a aussi des cellules tumorales dans le tissu qui entoure la lésion, le spécialiste ré intervient et enlève encore chirurgicalement un peu du tissu (de un à trois centimètres) qui entourait le mélanome. Si l’examen histologique qui s’ensuit montre que le tissu est sain on peut commencer à être rassuré parce que, selon toute probabilité, même si le diagnostic n‘a pas été très précoce, on a réussi à enlever toute la tumeur.

Par sécurité, il faudra faire, au début tous les six mois puis une fois par an, des examens qui garantissent qu’il n’y a pas de métastases dans les autres organes : scintigraphie hépatique, radiographie du thorax et Tac.

Après cinq ans on déclare le patient “hors de danger” Si, en revanche, la réponse est négative et que le mélanome montre une menace certaine, on enlève ensuite le ganglion lymphatique le plus proche de la lésion et éventuellement (si celui-ci se révèle à ce moment là compromis) tous les ganglions de la chaîne lymphatique.

On voit que lorsque le mélanome atteint les couches les plus profondes de la peau, il se propage par voie sanguine et va atteindre les ganglions lymphatiques de la région (c’est-à-dire les ganglions des chaînes lymphatiques). Ce n’est que par la suite que ses métastases vont intéresser les organes du corps éloignés du point d’origine de la tumeur comme le foie, les poumons ou bien le cerveau.

Dans les cas les plus importants, il peut être nécessaire de recourir à un médicament qui semble en mesure d’améliorer l’évolution du mélanome, à savoir l’interféron.

Ne jamais brûler ou congeler un Naevus

Il est important que le naevus ne soit jamais brûlé ni congelé. Les techniques comme l’électrocoagulation et le laser (utilisés pour brûler) ou la cryothérapie (pour congeler) ne sont pas indiquées dans le traitement de ces lésions. Ces techniques “détruisent” le naevus, rendant par la suite impossibles les analyses des tissus en laboratoire.

Ce n’est que par l’ablation qu’il est possible de soumettre le naevus et le tissu qui l’entoure à un examen histologique pour en établir la nature bénigne ou non. En cas de malignité, de vérifier s’il a été bien enlevé.

La nouveauté de la recherche scientifique

Comme dans tous les domaines, la bataille scientifique sur le mélanome est toujours ouverte. De nouveaux espoirs semblent maintenant arriver avec des “vaccins” qui, malgré le nom, ne “vaccinent” pas contre cette tumeur (c’est-à-dire n’en empêchent pas la formation) mais devraient servir à la traiter.

Le premier vaccin du mélanome

Il a été mis au point par le docteur Donald Morton du “John Waine Institute” de Santa Monica (Californie) et jusqu’à ce jour a été expérimenté sur un très grand groupe de malades. Les résultats semblent satisfaisants mais le traitement n’en est qu’à ses débuts et cela ne permet pas de tirer des conclusions définitives sur son utilité.

L’étude du vaccin est partie du fait qu’en considérant que le système immunitaire, s’il est stimulé convenablement, pourrait déployer toute sa capacité et être ainsi en mesure de bloquer la croissance des tumeurs ou, au moins, de la ralentir considérablement.

Le vaccin utilisé est constitué d’une lignée cellulaire, c’est-à-dire de cellules prélevées sur la tumeur qui sont irradiées par des rayons qui sont faits pour les “tuer” mais qui maintiennent en vie leur activité de défense.

Ainsi traitées, les cellules sont à nouveau injectées au malade : de cette façon l’organisme devrait être capable de reconnaître tous les caractères de la cellule tumorale et pousser son propre système immunitaire à “la rejeter“, en réaction.

Les mages

D‘autres vaccins sont en cours d’expérimentation, On les appelle Mage 1 et Mage 3. Ils ont été identifiés par le docteur Terry Boom de Bruxelles.

Les Mages sont des structures spéciales qui se trouvent dans certaines cellules tumorales mais ne sont malheureusement pas utilisées par tous.

Ils ne peuvent être utilisés que chez des malades qui ont des caractères génétiques particuliers (identifiables par un examen de sang).

Les résultats des expériences ne sont pas encore évaluables mais les Mages ont cependant une grande limite qui est celle d‘être trop spécifiques : ils n’existent seulement que sur certaines cellules tumorales et pas sur d’autres et cela pourrait vouloir dire que chez le même malade certaines cellules pourraient être détruites et d‘autres non.

On essai aussi le traitement par gènes

Dans le domaine de la recherche scientifique on essaie aussi d‘exploiter ce qu’on appelle la “thérapie génique” : dans l’ADN (acide désoxyribonucléique) des cellules tumorales sont insérés certains gènes qui auraient pour fonction d‘augmenter la production d’une substance capable de stimuler la croissance des cellules de défense de l’organisme.

Mais ce ne sont encore que des recherches expérimentales

Bien que dans certains cas, l’expérimentation de ce traitement en soit déjà à un stade avancé, il faut bien préciser qu’il s’agit justement d‘expérimentation.

En outre, ce traitement, n’est toujours prévu que comme un support au traitement traditionnel du mélanome, qui est la chirurgie et non comme sa substitution.

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