Pneumonie symptômes atypique : Ces masques qui ne Protègent pas du Virus

Dans les rues de Pékin, les écoles de Hong Kong ou l’aéroport de Toronto, les masques barrent les visages de la foule. Mais protègent-ils vraiment du virus ? Et Comment?

Selon un dossier publié sur le site Internet du New York Times, les masques respiratoires que portent actuellement les personnes désireuses de se protéger du virus responsable du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) sont inefficaces.

Ils n’empêchent pas ce virus -et bien d’autres virus et bactéries – de passer dans les voies respiratoires.

Et pour cause : ils ne sont tout simplement pas conçus pour cela.

  • Un masque fait de simples replis de tissu est destiné, dans le meilleur des cas, à empêcher les bactéries produites par la personne qui le porte (en expirant, toussant ou éternuant) de se propager dans l’environnement.
  • Et non pas l’inverse, c’est à dire empêcher des germes en Suspension dans l’air d’être inhalés par le porteur du masque.

 Les masques respiratoires ne bloquent pas le passage du Virus du SRAS

C’est donc vers un tout autre type de masque qu’il faut se tourner. Seul un masque combinant plusieurs systèmes de filtre peut assurer une protection contre les virus et bactéries en Suspension dans l’air.

II se porte alors plaqué autour de la bouche et du nez et non pas retenu par des liens lâches.

Il serait impossible de respirer dans un masque qui empêcherait toutes les bactéries de passer

Pour arrêter les particules de NSR toutes les tailles, un masque doit donc être composé de trois types de filtres à fibres qui fonctionnent :

– Par diffusion : les bactéries les plus petites et les plus légères rebondissent au hasard dans l’air et peuvent finir par être attrapées par une fibre ;

– Par simple sédimentation : les bactéries les plus lourdes se détachent simplement du flux d’air et sont retenues par les fibres ;

– Grâce à l’électricité statique : une fibre chargée négativement attire une bactérie chargée positivement – c’est le système le plus élaboré.

L’efficacité d’un masque dépend ainsi bien peu de la densité des fibres qui le composent, mais de la capacité de filtrage de ses fibres,

De plus, il serait impossible de respirer dans un masque assez dense pour retenir tous les virus et bactéries qui pénètrent dans le corps par les Voies respiratoires. De la bactérie responsable d’infections respiratoires ou d’otites au virus responsable du rhume, en passant par le coronavirus responsable du SRAS, les particules passent d’une taille de 0,8 microns à 0,018 micron, soit jusqu’à 10 fois plus petit !

Autre argument en défaveur des masques médicaux classiques et autres protections en tissu : le responsable des maladies transmissibles à l’Organisation Mondiale de la Santé, Daniel Heymann, a déclaré que le port d’un masque n’était pas un° mesure utile pour se protéger do SRAS puisque ce virus n’était contagieux que par contact personnel rapproché.

 

Pneumonie symptômes

Ce syndrome se traduit par l’apparition d’une fièvre élevée et brutale accompagnée de troubles respiratoires (toux, essoufflements, difficultés respiratoires) et de diarrhées.

Un Virus qui n’épargne personne

Ce virus est susceptible de muter rapidement, d’acquérir une plus grande virulence et de tuer des personnes jeunes sans antécédents médicaux.

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